Hier j’étais à La Plaza principale de San Cristobal au Mexique, et j’obervais cette petite fille aux cheveux sales qui vendait des bracelets. Elle devait avoir 3 ou 4 ans dans le meilleur des cas.

Au début, je me disais que sa mère était une criss de conne de laisser son enfant sans surveillance vendre des bracelets alors que la petite fille faisait juste les tourner en rond car clairement elle savait pas ce que sa mère attendait réellement d’elle. Sauf qu’après 5 minutes sa mère s’est pointée. Il s’avérait que la petite fille qui tournait les bracelets avait aussi un frère de genre 2 ans qui était avec sa maman à jouer/détruire un truc qui tourne quand tu souffles dessus.

J’ai pris un petit 45 minutes à observer la dymanique de la famille, car celle-ci s’est posée à 2 mètres de moi. Durant mon observation, la mère tentait de distraire ses enfants. Elle tentait de les nourrir. Elle tentait de leur donner de l’affection avec des câlins accompagnés d’un sourire de tristesse. Bref, elle tentait, elle tentait… – C’est là que je me suis rendu compte que c’était pas la mère qui tentait seulement d’offrir de quoi à manger à ses enfants qui était conne de faire vendre des trucs à sa fille. Mais que c’était les touristes qui ont créé le principe que l’enfant, c’est un bien de consommation – Et que ça rapporte.

Le touriste qui utilise l’enfant comme une valeur ajoutée à l’expérience de consommation.

Quand on achète ou qu’on vit l’expérience d’un service, il y a tout un processus. En gros, ça s’appelle l’expérience de consommation.

Le gros problème que je dénote de mes expériences personnelles, c’est que les touristes perçoivent l’enfant comme un élément clé de l’expérience de consommation.

  • Mais il est donc ben cute, je vais lui acheter quelque chose!
  • Mais regarde comme il est mignon dans son petit outfit à danser à 10 heure du soir sur la rue touristique. On doit lui donner un dollar!

Bref, vous voyez un peu le principe. Un enfant, pour un touriste, c’est un peu comme une belle fille les tetons à l’air pour un gars qui a pas fourré depuis 1 an. C’est tentant de lui donner de l’attention. Et en faisant ça, on encourage un système d’exploitation de l’enfant sans le savoir! Parce qu’il faut savoir que si il retourne à la maison avec de l’argent. Sa mère, vivant dans un pays où la précarité financière est présente, va comprendre que ça marche et va renvoyer le lendemain son enfant dans la fausse aux lions touristiques.

Les rois de l’imbécilité dans l’exploitation des enfants!

Je dois vraiment faire 2 mentions à des têtes de bite qui étaient vraiment les pires des épais devant un exercice d’enfants qui se faisaient abuser par le système du touriste épais qui contribue à l’exploitation des enfants!

  • À toi, grosse conne mère de famille, qui filmait et encourageait monétairement un enfant qui dansait à 11 heure le soir en trouvant ça tellement choupinet et respectable. Tout ça alors que tes propres enfants du même âge était avec toi. 10/10 pour que la DPJ aille chez vous!
  • À vous, chers babyboomers qui s’amusent en Asie avec des filles mineures qui vont sucer votre pénis mou sans vous juger parce que vous avez ben du cash love! – Reviens au pays et donne ton argent à Viagra. ♡===D

Bref, l’aspect commerce sexuel sera un sujet ultérieur sur le blog. Mais pour le moment, chaque fois que je pense à des touristes qui encouragent ce système, j’ai toujours ces exemples en tête. Spécialement cette connasse de mère!

Que faire pour éviter ce système d’exploitation de l’enfant?

Ne rien leur donner. Simplement. Personnellement je donne de la nourriture, comme ça ils mangent mais la mère aura rien pour l’encourager à y retourner le lendemain! Il pourra simplement se soucier de ce qu’un enfant doit se soucier… À savoir quelle couleur il devra colorier son arc-en-ciel demain matin! ♡.♡