Parfois, je lis des publications de blogs sur des réflexions reliées au voyage – Comment la vie normale de 9 à 5 est démoniaque – Comment le nomadisme, l’autre continent, l’expatriation et tralala sont les ultimes modes de vie.

Ça m’amène toujours à me questionner sur ma situation, et les impacts que mes choix ont eu sur ma vie – Sur les perspectives futures de celle-ci. Et en toute honnêteté, je ne vois pas nécessairement en quoi l’un est mieux que l’autre. Car dans les deux cas, nous acceptons – Nous sacrifions.

J’ai accepté il y a quelques années de partir sans trop savoir où aller – Comment ça allait se passer – Les répercussions possibles.

Je suis un jour revenu. Inapte à rester, je suis reparti. – Acte à répétition et fastforward 5 ans, presque 6 plus tard. J’ai des souvenirs, j’ai la joie de vivre sans contrainte et j’ai des projets de voyages – Mais est-ce que je ne voudrais pas une contrainte d’hypothèque, pour avoir des projets de retraite avec une conjointe et des souvenirs de mon enfant lors de son premier jour d’école? Je ne sais pas – Peut-être pas maintenant, mais peut-être demain. En espérant que ce demain ne sera pas trop tard.

Le voyage, comme la vie de 9 à 5 – Ça vient avec des trucs. On préfère l’un, on préfère l’autre – C’est pas bien grave. Le seul truc qui importe, c’est le bonheur. Qu’importe ce qu’il représente pour chacun. On va toute crever un jour, pareil. – Tous égaux.